Les champagnes de vignerons (également appelés champagnes de propriétaires) sont des vins pétillants faits en région de Champagne (AOC). Ils sont produits par des vignerons qui possèdent les vignobles à partir desquels ils font leurs propres champagnes. Ces vignerons n'ont pas les budgets publicitaires pour s’imposer dans le monde entier et leurs vins sont rarement disponibles en grande distribution. Leur seul moyen pour vendre est de produire des champagnes de très haute qualité et de se faire remarquer par la presse internationale et indépendante du vin.


Certains de nos vignerons ont reçu de Robert Parker des scores de 95, voire plus, pour leurs champagnes qui jouent donc dans la cour des grands, tout en restant abordables. A titre de simple exemple : dans son guide "The Wine Advocate" (guide des vins le plus lu au monde), Robert Parker a noté le Rosé de Saignée de Larmandier-Bernier à 96/100 en décembre 2008, ce qui est le deuxième score au monde ! Or nous vendons ce champagne à moins de 40 € la bouteille et si vous voulez goûter le champagne qui a le meilleur score au monde - 98/100 pour le Cristal Rosé 1996 de Louis Roederer - il vous faudra débourser entre 450 et 700 €… En conclusion, les vignerons vendent du vin, pas des sacs à mains ;-)


Pour la suite nous avons traduit pour vous quelques articles révélateurs des spécialistes les plus réputés. Bonne lecture et... bon amusement !


JANCIS ROBINSON (UK)| PARKER (US)| DECANTER (UK-US)


 Jancis Robinson Jancis Robinson, 3 juin 2009

Master of Wine et "papesse du vin" au Royaume-Uni


"Je ne peux pas assez souligner quelle superbe valeur peut être trouvée parmi les champagnes des meilleurs vignerons - ceux faits par les gens qui cultivent les vignes, par opposition aux vins assemblés par les grandes maisons à partir de raisins qu’elles achètent (et, dans quelques cas, cultivent elles-mêmes)."


Champagne non millésimé - où est la valeur ?


29 mai 2008


De tous les vins du monde, le champagne est la plus grande success story. Tandis que les autres régions viticoles françaises doivent se battre, la région de Champagne doit être étendue pour pouvoir répondre à la demande. Pendant que les producteurs du Bordelais et du Midi tentent désespérément de construire des marques, le champagne est l'appellation de vin la plus connue au monde.


Mais en tant qu'amatrice de vin, plutôt que comme experte en marketing, je trouve ceci assez déprimant. La grande majorité du champagne vendu est un assemblage non millésimé et ma dégustation récente des plus connus d’entre eux était loin d’être une expérience agréable - surtout quand vous regardez les prix moyens pratiqués.


Cela concerne la majorité de près des 80 champagnes non millésimes qui ont étés goûtés à Londres à la dégustation annuelle du Comité Interprofessionnel des Vins de Champagne (CIVC), organisée dans la stupéfiante Banqueting House à Whitehall.


En général, j'ai trouvé que ces mélanges non millésimés étaient peu inspirants. Ils étaient disposés par ordre alphabétique et c'est seulement quand j'ai goûté Gosset, à environ un tiers du chemin, que j'ai découvert un nez vraiment passionnant.


Il y avait peu d’informations sur les caractéristiques des bouteilles et trop de vins semblaient êtres faits de fruits fatigués ou pressés brutalement. Si vous dépensez de l'argent en champagne, vous voulez de la complexité et/ou de la délicatesse et certainement du rafraîchissement.


Les champagnes de vignerons sont parmi les bonnes affaires, mais tout le monde qui a un peu étudié le sujet sur un site web comme celui-ci le sait bien.


Si les producteurs de champagne varient leurs politiques des prix, souvent sans beaucoup de rapport avec la qualité, ils varient aussi énormément dans le nombre d'informations qu'ils donnent. Bruno Paillard et Chartogne Taillet, par exemple, donnent des renseignements sur l'assemblage – pas seulement les variétés de raisin, mais également l’information la plus importante : sur quels millésime(s) l'assemblage est basé. Mais la plupart des producteurs de champagne ne donnent aucune information sur l’âge du vin, ni sur la durée passée en cave avant la mise en vente, et s'attendent à ce que nous dépensions des sommes à deux chiffres par bouteille pour ce qui est en réalité un vin mystère...


Le vieil argument habituel utilisé était : «Faites-nous confiance, c’est notre métier de produire un mélange standard chaque année.» Mais une proportion grandissante des consommateurs d'aujourd'hui sont suffisamment connaisseurs pour remarquer les changements stylistiques des assemblages des diverses maisons. Ils savent qu'il y a des différences énormes entre les millésimes, disons, 2001, 2002 et 2003, différences qui seront vraissemblablement perceptibles dans les assemblages basés sur eux.


Plus-de-Bulles.com


Lors de cet événement qui a eu lieu à Londres en mai 2008, quatre-vingt maisons étaient représentées (parmi lesquelles la quasi-totalité des grandes marques), dont six de nos vignerons, avec leurs vins non millésimés. Ils ont reçu les scores suivants de Jancis Robinson (la "papesse" du vin très respectée au Royaume-Uni)


Larmandier-Bernier à obtenu 18/20 (score le plus élévé) et un 17 ++

Jean Milan : 17,5/20

De Sousa & Fils : 17,5/20

Pierre Moncuit : 17/20

René Geoffroy : 16,5/20

Philipponnat : 16/20


- Antonio Galloni, le spécialiste du champagne pourThe Wine Advocate, le guide de Robert Paker, décembre 2008.


"Grandes marques et champagnes de vigneron - Deux interprétations différentes du champagne"


Jadis largement ignorés par tous, sauf par une poignée de consommateurs avertis, le champagne a éclaté au grand jour et à une échelle mondiale. Les prix de ces vins ‘les plus désirables’ sont montés en flèche vers des niveaux jamais vus auparavant. Ceci suite à une demande créée par les grandes maisons via un marketing de pointe, qui a construit l'image du champagne comme produit de luxe. Jusque il y a quelques années, le champagne ne recevait que peu d'attention dans les ventes aux enchères de vins, alors qu'aujourd'hui certains vins sont arrivés en premières pages des catalogues. Comme pour les grands Bourgognes et Bordeaux, les prix et le prestige de posséder les champagnes les plus rares, sont montés en flèche, tout ceci avant la crise bien sûr.


Les grandes marques récoltent souvent des critiques pour la quantité massive et la qualité industrielle de leurs champagnes. Certes, il y a beaucoup de ces vins sur le marché, cependant les meilleures maisons offrent une cohérence dans toute leur gamme et une large disponibilité, ce qui est louable. Tout en haut de l’échelle des grands champagnes, on trouve des bouteilles monumentales qu’on peut garder pendant des années, voire des décennies. Malheureusement, ces vins ne sont plus à la portée du commun des mortels. En plus de leurs bouteilles de prestige, les grands fabricants sont devenus relativement bons pour produire des vins non-millésimés fiables, mais c’est dans le milieu de gamme où les grandes marques ont des problèmes et où la qualité est le plus souvent assez variable.


En parallèle avec l'image tape-à-l’œil des grandes marques et leurs vins de prestige, également connus comme têtes de cuvées, est apparue une génération de vignerons-artisans pour qui le champagne est d'abord un vin avant d'être un champagne. Les meilleurs vignerons de Champagne mettent un accent significatif sur la viticulture, quelque chose qui a douloureusement manqué dans une région où la quantité et l'industrialisation étaient souvent le premier des soucis. Beaucoup de ces vignerons suivent les principes de l'agriculture biologique, voire biodynamique ou une de ses variantes comme la lutte raisonnée ; une approche qui cherche à réconcilier les idéaux de l’organique et du biodynamique tout en acceptant qu’une adhésion stricte à ces principes n’est pas toujours faisable ou désirable.


En réalité, l'apparition des propriétés d'artisans et de petites productions de vins embouteillés au domaine suivent la même tendance qu'ont déjà connu d'autres régions, mais il est arrivé relativement tard en Champagne, probablement en partie du au fait que la différence entre le petit vigneron indépendant et les grandes maisons est énorme. Tandis que les grandes marques visent la cohérence de millésime en millésime et cherchent à exprimer "un style maison", le vigneron accorde plus d'importance au lieu, à un millésime et à la variété des raisins, comme exprimé par un producteur particulier. Les champagnes de vignerons ne peuvent pas avoir le pedigrée ou le pedigrée perçu des grandes marques, mais ils sont commercialisés aux prix de vins et non pas de sacs à main de luxe. J'ai trouvé des vins superbes tant chez les grandes marques que chez les vignerons, prouvant que la taille seule n'est pas corrélée avec la qualité.


- Essi Avellan, Master of Wine.Decanter

Decanter magazine, avril 2009

Le mensuel du vin le plus respecté au monde.


"Il est temps de regarder au-delà du côté ostentatoire du Champagne et de voir le vin. Regardez de près et obtenez plus de bulles pour votre argent..."


Regardez au-delà des grandes marques et vous trouverez des champagnes spectaculaires d’un excellent rapport qualité-prix avec un goût de terroir, dit en substance Essi Avellan. La combinaison de la crise économique et des prix extrêmement élevés du champagne a dépassé le seuil de tolérance d'un grand nombre de consommateurs. La bonne nouvelle ? Il y a une voie pour payer mois cher sans compromettre la qualité. Comment ? Le champagne de vigneron.


Les champagnes de vignerons sont des champagnes faits à la main avec un véritable goût de terroir. Tandis que les marques bien connues (ou les Grandes Maisons) achètent la plupart de leurs raisins, les champagnes des vignerons sont faits par les récoltants eux-mêmes. Ajoutez-y un prix attractif et vous avez un diamant brut entre vos mains. Vu de l’extérieur, les champagnes de vignerons ressemblent à un trésor bien gardé, réservé à la consommation française seulement.


En prenant en compte la présence mondiale du champagne et des marques, il est stupéfiant que les Français réussissent toujours à boire plus de 55 % de la production, soit 2,8 bouteilles par personne par an. Bien que la plus grande partie concerne les grandes marques, les champagnes de vignerons représentent 40 % de cette consommation.


La Scandinavie et les Etats-Unis sont des exemples rares de marchés où les champagnes de vignerons ont des connotations positives et une distribution significative. Là, ces champagnes sont promus par la presse spécialisée et les sommeliers en tant que produits authentiques, excitants et avec un bon rapport qualité-prix. Dans la plupart des autres pays, notamment au Royaume-Uni, on ne les voit pas comme un choix séduisant, mais simplement comme une alternative moins coûteuse. Si cela est votre perspective, il est temps de la réévaluer...


La montée du terroir.


Mais les vrais amateurs de vins deviennent de plus en plus instruits et le champagne passe du statut de de simple apéritif ou de boisson de célébration à celui de vin 'sérieux'. Beaucoup de ‘terroiristes’, comme Jean-Hervé Chiquet de chez Jacquesson, pensent que la révolution vineuse du champagne vient seulement de commencer. Et c'est sur le côté vineux que les vignerons ont un avantage concurrentiel unique : ils font des vins avec un vrai sens du terroir, un haut degré d'authenticité et une réelle rareté.


En considérant ceci, la production d’un vigneron - en moyenne autour de 100.000 à 200.000 bouteilles par an - devrait être beaucoup plus séduisante que celle d'une grande marque de prestige qui produit des millions de bouteilles. Retournez quelques décennies en arrière et comparez la Bourgogne à la Champagne. La Bourgogne, aussi, avait l'habitude d'être dominée par de grands négociants. Aujourd'hui, les vins les plus réputés et appréciés sont ceux de petits vignerons, et l’identification des origines du terroir est une banalité. La magie, c’est la terre, que votre choix soit Romanée-Conti, Quinta do Noval Nacional ou L'Ermita. En raison de la nature mélangée du champagne, même les professionnels instruits ne comprennent pas toujours les sous-régions de Champagne comme ils le font pour le Bourgogne ou le Bordeaux. Encore une fois, les différents terroirs et les variétés de raisin sont les clés pour comprendre.


Ainsi, même si j'admire la simplicité apparente du champagne, c'est là où je ne suis pas d'accord avec les grandes marques qui ne veulent pas discuter du produit en détail, que se soit la vinification, les variétés des raisins ou encore la date de dégorgement. On devrait donner aux connaisseurs passionnés une chance de comprendre le produit et ses origines. L'intérêt de la part des consommateurs pour essayer de comprendre le champagne a mené à l'apparition des styles de terroir - un village (mono-cru) ou un seul vignoble (mono-parcelle) - tant par des maisons de champagne que par les vignerons. C'est ici que les vignerons ont beaucoup à offrir, puisqu'ils s'approvisionnent généralement pour tous leurs raisins dans leurs propres vignobles, souvent dans un village. Ce qui pourrait être perdu dans l'harmonie d'un assemblage de multi-régions est gagné en personnalité et en diversité des caractéristiques régionales.


Goûtez la différence.


Comme dans les autres régions des vins haut de gamme, il y a des différences identifiables entre les produits de chaque commune. Au paradis du Chardonnay, par exemple, Le-Mesnil-sur-Oger produit les plus purs et les meilleurs comme le puriste Guy Charlemagne. Le village de Cramant produit des vins plus subtils et féminins, sensuels, comme ceux de Diebolt-Vallois. Avize livre un équilibre entre force et charme, Agrapart étant l'exemple parfait.


Bref, il y a tout un nouveau monde à découvrir. Tous les champagnes de vignerons ne sont pas forcément bons, mais il y a des raisons objectives pour qu’ils puissent l’être. D'habitude, les vignerons fournissant les grandes maisons de champagne sont payés pour la quantité de raisin, pas la qualité. Cela peut pousser quelques vignerons à préférer des vignes jeunes et productives. Mais les vignerons orientés qualité travaillent leur terre et s'en soucient. Les rendements sont maintenus bas et les vielles vignes sont considérées comme essentielles. Pascal Agrapart, par exemple, aspire à faire un vin millésimé (grand cru) chaque année - une rareté en Champagne - par son travail prudent de la terre et des ses vignes.


Au naturel.


En accord avec les valeurs d'aujourd'hui, beaucoup de vignerons choisissent une approche non-interventionniste et organique, voire même la biodynamie, comme route vers la qualité. Larmandier-Bernier, situé à Vertus, est un bon exemple de vigneron qui a une approche biodynamique complète et dont la philosophie est de refléter le terroir en son état le plus pur dans le verre. En plus des origines identifiables et des méthodes naturelles, l'authenticité vient donc aussi de l’implication des personnes.


Avec les champagnes des vignerons, vous savez que les raisins ont été cultivés et le vin fait par ceux qui ont leur nom sur l'étiquette - une rareté dans le champagne. La visite des cultivateurs est une expérience très différente du luxe et des mises en scène parfaites et parfois excessives proposées par les grandes marques. Les vignerons, artisans - agriculteurs, doivent être sortis de leurs vignobles pour parler. Mais une fois que vous avez réussi à prendre un rendez-vous, ils sont fiers de tout vous montrer.


Comparés aux prix auxquels nous sommes habitués, les champagnes de vignerons ne sont pas chers.


En France, vous pouvez obtenir un bon champagne de vigneron pour 15 €. Même les plus prestigieux excèdent rarement 40 €. Chez les grandes marques, 30 € est le point d'entrée. Pourquoi le vigneron, malgré des petits volumes, est-il moins cher ? Pour y répondre nous devons regarder la structure du marché. Il y a les instabilités inhérentes à l'offre et la demande dans la région. Les 15.000 cultivateurs possèdent 88% de vignobles, mais vendent seulement 20% du champagne. La plupart d'entre eux ne vendent que du raisin, pas du vin. Par conséquent, la bataille entre l'offre et la demande a lieu depuis la nuit des temps. Au début du 20ème siècle, il y avait une insatisfaction importante des vignerons car les maisons de champagne prospéraient, mais seulement une petite partie des bénéfices retournaient vers eux. Alors, en 1929, quand les maisons étaient incapables d'acheter du raisin en raison de la crise économique, le mouvement des vignerons produisant leur propre champagne a commencé. Aujourd’hui, la demande accrue et l’augmentation du prix du raisin donnent plus de pouvoirs aux vignerons.


Changement de pouvoir


Comme la demande de raisin excède la production, les prix de vignobles et des raisins sont montés pour enregistrer des records, renforçant la position des vignerons. Dans le temps c'était le négociant qui roulait en Mercedes, aujourd'hui c'est le vigneron. La propriété de terre dans la région est devenue de plus en plus rentable, avec un hectare de vignoble grand cru débutant à peu près à 1,2 million €. Les prix de vente en Champagne sont les plus élevés dans le monde de vin, à part peut-être quelques parcelles en Bourgogne ou dans le Bordelais. Posséder sa terre et son vignoble, opposé à la nécessité d’acheter les raisins à 6 € le kilo, permet aux cultivateurs de vendre leurs vins bien au-dessous des prix des grandes marques. Mais la production propre n'est pas un parcours facile.


Le pouvoir et le prestige sont entre les mains d'un petit nombre de grandes marques. Les grandes marques sont des publicitaires fabuleux tandis que beaucoup de cultivateurs restent limités dans leurs compétences marketing et en ressources financières. Plusieurs ne vont même pas au-delà de la porte de leur cave pour vendre. Ainsi les prix sont restés modestes et les marges bien en-dessous de celles pratiquées par les grandes marques.


Mais les choses évoluent à nouveau : il y a maintenant un certain nombre de vignerons ‘de luxe’ qui produisent des champagnes de très haute qualité qui ont une renommée internationale. Anselme Selosse, du champagne Jacques Selosse, a donné un visage international au mouvement du vigneron de luxe. Son charisme, son l'esprit novateur, et ses vins extrordinaires ont frayé le chemin pour plusieurs autres vignerons. Malheureusement, de nombreux cultivateurs n'exportent pas du tout, mais les quelques-uns qui ont réussi à se faire un nom et à trouver la distribution appropriée à l'étranger exportent parfois plus de 50% de leur production. La plupart des ces cultivateurs de luxe sont capables de maintenir des prix légèrement plus hauts que les prix standards, mais ces vins peuvent toujours représenter un rapport qualité-prix fantastique. Seulement Selosse et une poignée d'autres peuvent facturer des prix au-dessus de ceux des grandes marques.


Le Spécial Club


Malgré quelques histoires à succès, les vignerons individuels peuvent néanmoins se perdrent sur le marché mondial et une coopération plus large, comme le merveilleux Club Trésors de Champagne, est nécessaire. Ce club est un groupement d'une poignée de vignerons, orientés qualité, qui nomment leurs cuvées de prestige 'Spécial Club'. Il y a une bouteille commune pour le Spécial Club et un format d’étiquette à respecter et tous les vins sont approuvés par un jury des membres. (Marc Hébrart et Nominé-Renard)


Maintes et maintes fois je constate qu’ils sont formidables, surpassant de beaucoup les cuvées de prestige des grandes marques, tant en qualité et qu'en personnalité. C'est une honte qu’ils restent à peine connus. Jusqu'à présent, les vignerons ont joué dans une cour différente de celle des grandes marques. Mais on offre maintenant à ces ‘underdogs’ sympathiques une occasion de montrer leur valeur et de s'établir sur des marchés internationaux.


Il est temps de regarder au-delà du côté ostentatoire du Champagne et de voir le vin.

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