Jeudi dernier la maison Ruinart avait organisé un magnifique évènement pour le lancement des deux nouveaux millésimes de ses cuvées de prestige Dom Ruinart. Une très belle soirée organisée dans le superbe cadre du musée des Arts Décoratifs, au cours de laquelle j’ai pu découvrir le Dom Ruinart 2002 et le Dom Ruinart Rosé 1998.
C’est par le millésime 2002 que j’ai débuté cette soirée. Un millésime déjà mythique en Champagne, l’un des tous meilleurs de 20 dernières années. Certains le comparent au millésime 1996, pour ma part j’aurai tendance à le situer un peu au dessus, car 1996 aussi éclatant qu’il soit a parfois déçu sur son potentiel de garde. Le vintage 2002 semble mieux armé de ce côté pour s’épanouir au fil de nombreuses années. Il faut au passage saluer la maison Ruinart qui est l’une des rares à avoir eu l’audace et le courage de faire l’impasse sur le millésime 2000, une année quelconque qualitativement, mais au combien symbolique ! Il faut d’ailleurs rendre hommage au chef de cave Frédéric Panaïotis qui, si il n’a rejoint la maison qu’en 2007 (donc après les deux millésimes en questions) a largement contribué à asseoir Ruinart parmi les maisons faisant référence en Champagne.

2002, année mythique

Pour rappel la cuvée Dom Ruinart est un blanc de blancs élaboré uniquement à partir de chardonnay venant de terroirs classés grand cru, le plus haut niveau dans l’échelle des crus champenois. Dans son millésime 2002, c’est un vin qui s’habille d’une robe or pâle scintillante et constellée de reflets vert-amande. Au premier nez, on découvre une cuvée complexe et riche qui s’ouvre sur des notes de fleurs blanches et d’agrumes. Puis le nez évolue vers des arômes plus ronds et plus doux de pâtisserie. La fraicheur reste toutefois bien présente, avec une signature minérale omniprésente. Sur le palais le Dom Ruinart 2002 se fait joueur, avec une attaque incisive, des belles notes acidulées et une texture fraiche et ciselée. Les arômes de fruits mûrs sont portés par une trame minérale, et une touche crayeuse. C’est une bouche très élégante et aérienne qui s’achève superbement dans une finale qui s’éternise magnifiquement. Cette cuvée a été servie avec de très beaux amuse-bouches à base de mets fins comme le homard ou l’oursin.

Délicatesse et sensualité

J’ai ensuite tourné ma flûte vers le Dom Ruinart Rosé 1998, une cuvée elle aussi élaborée sur une base de chardonnay grand cru à laquelle est mariée du pinot noir vinifié en rouge. Une cuvée à la robe rose tendre et aux reflets très légèrement orangés qui s’ouvre sur un nez léger, délicat et fin. Un nez qui de prime abord s’annonce floral, avant de finalement évoluer sur des notes plus fruitées de fraise des bois et de groseille. Le second nez, comme souvent est plus gourmand, avec des arômes acidulés d’agrumes confits, mais aussi une touche miellées. Sur le palais, le Dom Ruinart Rosé 1998 offre une attaque nette, tranchante, qui prépare le terrain pour dérouler des arômes de petites baies rouges. On retrouve cette minéralité calcaire, cette fraicheur propre à la signature Dom Ruinart. C’est une bouche pleine de finesse et de rebondissements. Un grand rosé qui fut servi avec des gambas marinées, mais aussi une tarte fine à la tomate.

Sensuel et déroutant

Cet événement fut aussi l’occasion pour la maison Ruinart de présenter sa dernière collaboration avec Maarten Baas qui avait mis au service de la maison Ruinart son talent. Cette fois il a dessiné un écrin en bois aux formes sensuelles et déroutantes pour abriter les deux déclinaisons de la cuvée Dom Ruinart. Un coffret en série ultra limitée qui ne sera disponible que dans quelques rares points de vente triés sur le volet.

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